En date du 4 Juillet 2026, les travaux de la deuxième Conférence Panafricaine de l’Union Africaine sur l’Education des Filles et des Femmes en Afrique (PANCOGEd2) se sont achevés, au terme de trois jours d’échanges.
Au cours de la cérémonie de clôture, les organisateurs ont salué l’engagement du Burundi, pays hôte, ainsi que celui de l’Union Africaine et de ses partenaires en faveur de la promotion de l’éducation des filles et des femmes.
Le Ministre de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique a exprimé sa profonde gratitude aux participants venus des différentes régions d’Afrique et du monde car leur présence, leurs contributions et leur engagement ont donné à cette conférence une portée exceptionnelle à la réussite de l’éducation des filles et des femmes en Afrique en général et au Burundi en particulier. Il a remercié particulièrement la commission de l’Union Africaine à travers la Commission en charge de l’Education, la Science, la Technologie et l’Innovation qui a fait venir les partenaires au développement, les organisations de la société civile, les chercheurs, les jeunes pour participer et contribuer au succès de cette importante conférence panafricaine sur l’éducation des filles et des femmes en Afrique.
Au cours de cette conférence, ils ont partagé leurs expériences, identifies les défis persistants et proposé des solutions concrètes pour garantir à chaque fille et femme africaine un accès équitable à une éducation de qualité et inclusive. Investir dans l’éducation, c’est investir pour le développement de notre continent, a-t-il signalé.
Les discussions ont montré que l’éducation des filles et des femmes n’est pas uniquement une question de justice sociale. Elle constitue un levier essentiel de transformation économique, de stabilité, de paix et de développement durable pour notre continent. Les recommandations formulées traduisent leurs volontés communes de renforcer les politiques éducatives, d’améliorer les environnements d’apprentissages, de promouvoir les compétences numériques, scientifiques et techniques, de lutter contre toutes discriminations et de violence basées sur le genre, et d’accroitre les investissements dans le capital humain féminin.
Le Ministre de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique affirme que leur responsabilité ne s’arrête pas avec la clôture de cette conférence. Les engagements pris doivent désormais se traduire en actions concrètes, mesurables et durables dans chacun de nos pays.
Il a lancé un appel à tous les gouvernements africains, aux institutions régionales, aux partenaires internationaux, au secteur privé, aux communautés et aux familles afin qu’ils poursuivent leurs efforts pour faire de l’éducation des filles et des femmes une priorité nationale et continentale.
Le Ministre a demandé aux filles et aux femmes de continuer à démontrer leurs capacités car elles sont des architectes de demain. Leur éducation, leur leadership, leur créativité et leur détermination constituent les fondements d’un continent prospère, innovant et résilient.
Le Ministre de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique a terminé son propos en remerciant chaleureusement la commission de l’Union Africaine, le Centre International de l’Union Africaine pour l’Education des Filles et des Femmes en Afrique (AU\CIEFFA), ainsi que tous les partenaires qui ont accompagné l’organisation de cette conférence. Que l’esprit de solidarité, de coopération et de responsabilité partagé durant ces travaux continue de guider leurs actions communes.
Enfin, le Ministre a profité de l’occasion pour primer les partenaires qui ne cessent de soutenir l’éducation des filles et des femmes principalement la Première Dame la République du Burundi, S.E Angeline NDAYISHIMIYE pour sa contribution dans l’éducation des filles et des femmes et sur les changements physiologiques en milieu scolaire ains qu’a la mise en œuvre de la politique des cantines scolaires.
Le Commissaire de la Commission en charge de l’Education, la Science, la Technologie et l’Innovation, Prof. Gaspard BANYANKIMBONA, a exprimé sa profonde gratitude à toutes les délégations pour leur participation active, leurs riches contributions et leur engagement constant en faveur de cette noble cause. Il a signalé également que ces jours ont été marqués par des échanges fructueux, des réflexions stratégiques et un dialogue constructif autour des défis et des opportunités qui façonnent l’avenir de l’éducation des filles et des femmes sur notre continent.
Il a continué à faire savoir qu’investir dans l’éducation des filles et des femmes en Afrique est l’un des choix les plus déterminants pour bâtir une Afrique prospère, inclusive, pacifique et résiliente, conformément à l’agenda 2063 de l’Union Africaine et aux objectifs de développement durable. Les recommandations issues de cette conférence constituent une feuille de route commune. Elles invitent à renforcer les politiques éducatives sensibles au genre, à promouvoir l’accès équitable à une éducation de qualité, à accélérer le développement des compétences numériques, scientifiques, techniques et entrepreneuriales, et à garantir des environnements d’apprentissages sûrs, inclusifs et favorables à l’épanouissement de toutes les filles et toutes les femmes.
Il a terminé son propos en réaffirmant que le AU\CIEFFA est disponible à accompagner les Etats membres dans la mise en œuvre des recommandations adoptées.
Pour clore, La Première Dame de la République du Burundi, Angeline NDAYISHIMIYE qui a rehaussé de sa présence les activités de clôture de la deuxième Conférence Panafricaine sur l’Education des Filles et des Femmes en Afrique a adressé ses remerciements aux organisateurs ainsi qu’à tous les Etats membres et partenaires qui ont contribué à la réussite de cette importante rencontre continentale. Ella a fait savoir que le Burundi est honoré d’accueillir cette conférence qui a rassemblé des femmes et hommes engagés autour d’une même ambition « offrir à chaque fille et à chaque femme africaines les moyens d’apprendre, de s’épanouir, de diriger et de contribuer pleinement au développement de notre continent.
Elle a continué à affirmer que l’éducation est le fondement de toute société prospère et que lorsqu’une fille est éduquée, c’est une famille qui progresse, une communauté qui se renforce et une nation qui prépare son avenir. Chaque investissement dans l’éducation des filles est un investissement dans la paix, la santé, la croissance économique et la cohésion sociale.
La Première Dame demeure convaincue que leur responsabilité collective est d’accompagner les filles tout au long de leur parcours, en veillant à ce qu’aucune ne soit laissée de côté en raison de la pauvreté, des conflits, des discriminations, des mariages précoces ou toute autre forme d’inégalité. Elle a terminé en réaffirment qu’elle va continuer à donner ses contributions dans l’éducation des filles et femmes en Afrique sous la coordination de la Fondation Bonne Action UMUGIRANEZA.
La conférence s’est achevée par un appel collectif invitant les gouvernements, les partenaires au développement et l’ensemble des acteurs concernés à traduire les engagements pris en action concrètes, afin que chaque fille africaine puisse accéder à une éducation inclusive, équitable et de qualité, contribuant ainsi au développement durable du continent.
Signalons que cette journée a été l’occasion de présenter la Déclaration de Bujumbura à l’assemblée.
